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Le Saviez-Vous ? (Inégalité de revenus)
L’écart entre riches et pauvres s’est creusé et le nombre de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté a augmenté au cours des deux dernières décennies. L’évolution est assez générale, affectant les trois quarts des pays de l’OCDE. L’ampleur du changement est limitée mais significative.
[Tableau 11.1. Évolution des inégalités de revenu et de la pauvreté]
Les inégalités de revenu se sont nettement accentuées, au début des années 2000, en Allemagne, au Canada, aux États-Unis et en Norvège. Par contre, les revenus ont eu tendance à s’égaliser en Grèce, au Mexique et au Royaume-Uni.
[Graphique 1.1. Coefficients de Gini des inégalités de revenu dans les pays de l’OCDE, milieu des années 2000]
[Graphique 1.2. Évolution des inégalités de revenuVariation du coefficient de Gini sur différentes périodes]
La montée des inégalités s’explique généralement par le fait que les riches ont vu leurs revenus s’améliorer tant par rapport aux titulaires de bas revenus que par rapport aux titulaires de revenus moyens.
[Tableau 1.1. et Tableau 1.2. Évolution du revenu réel des ménages par quintile, et Gains et pertes de parts de revenu par quintile de revenu]
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Le Saviez-Vous? (Pauvreté)
Environ une personne sur dix avait dans les pays de l’OCDE un revenu inférieur à la moitié de la valeur médiane nationale en 2005.
[Graphique 5.1. Taux de pauvreté relative pour différents seuils de revenu, milieu des années 2000]
Le risque de pauvreté a diminué pour les personnes âgées, alors qu’il a augmenté pour les jeunes adultes et les familles qui ont des enfants.
[Tableau 5.1. Taux de pauvreté des personnes d’âge actif et des ménages ayant un chef d’âge actif, suivant les caractéristiques des ménages]
[Tableau 5.2. Taux de pauvreté des enfants et des personnes appartenant à des ménages avec enfants, suivant les caractéristiques des ménages]
Le travail réduit la pauvreté : les familles sans emploi sont presque six fois plus souvent concernées par la pauvreté que les familles d’actifs.
[Graphique 5.8. Taux de pauvreté et d’emploi, vers le milieu des années 2000]
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de la synthèse Croissance et inégalités
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Données de distribution des revenus et pauvreté, sous Gapminder

En anglais uniquement pour l'instant, les graphiques Gapminder permettent des interactions entre les données de distribution des revenus et pauvreté avec le temps.
Vous pouvez sélectionner l'indicateur de votre choix sur chaque axe ainsi que la taille des bulles qui représente un troisième indicateur. Vous pouvez alors cliquer sur PLAY. Vous pouvez aussi sélectionner le(s) pays de votre choix et comparer les résultats.
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Graphique Gapminder par défaut: les pays de l'OCDE ont le taux de pauvreté qu’ils sont prêts à payer ?
Les revenus sont plus également répartis et il y a moins de gens pauvres lorsque les dépenses sociales sont importantes : c’est ce qu’on observe dans les pays nordiques et dans les pays d’Europe occidentale comme l’Autriche, la Belgique et les Pays-Bas. Dans ces pays, en 2005, les dépenses sociales en faveur des personnes d’âge actif représentaient 7-8 % du revenu national et la part des personnes d’âge actif concernées par la pauvreté se situait entre 5 % et 8 %.
À l’autre extrême, aux États-Unis, en Corée, au Mexique et en Turquie, les prestations représentaient 2 %, si ce n’est moins, du revenu national, et 12 à 15 % de la population d’âge actif étaient concernés par la pauvreté.
Il serait facile de conclure que les pays ont le taux de pauvreté qui est fonction de ce qu’ils sont prêts à payer. Au Mexique et en Turquie, des recettes fiscales plus importantes –– qui permettraient une extension des programmes sociaux –– réduiraient probablement les inégalités et la pauvreté. Mais, pour la plupart des pays de l’OCDE, la réponse est plus complexe...
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